Je ne compris pas tout de suite ce qu'il venait de dire, je regardais ses lèvres se pincer en un rictus gêné.
Bill : « Ha. »Il attendit que je réagisse mais je n'en fis rien. Je restais de marbre. Puis sans vraiment me contrôler, je me retournais dans un cri de fureur et commençais à marcher vivement vers Morgan qui, comme par hasard, discutait avec Julie. Que j'avais pu être bête, il m'aurait suffit de voir comme elle le dévorait des yeux malicieusement, salope ... Salope ...
Bill : « SALOPE ! »
Elle se tourna vers moi presque surprise, puis compris vite ce qui arrivait.
... : « STOP Bill ! Arrête-toi, ça ne règlera rien ou juste ton allé simple pour le bureau du proviseur ! Arrête-toi MAINTENANT ! »
Tom était plus fort que moi, il n'eut donc aucun mal, ou presque, à m'agripper pour me tirer dans le sens inverse.
Bill : « Lâche-moi, je vais niquer ces chiens, BATARD, sale PUTE, tu m'entends !? T'es qu'une TRAINEE ! »
Tom : « Tais-toi Bill ça ne sert à rien ... »
Il avait dit ça presque comme un chuchotement, dans un souffle, résigné. Mais moi je ne l'étais pas, j'aurais la peau de ces fils de ... Il fallait que je me calme, et vite.
Il s'enferma avec moi dans les toilettes et attendit que je me calme un peu. Je tapais dans tout ce qui bougeait jusqu'à épuisement, lui me regarda jusqu'à ce que je m'effondre, genoux en premier. Il brisa alors son immobilité et se laissa glisser contre le mur à ma droite.
Tom : « Ca t'a calmé ? »
Bill : « Tu te fous de ma gueule !? Rien n'ira tant que je ne me serais pas vengé d'eux ! » Dis-je en tentant de me relever, mais il me stoppa net de son bras, je retombais.
Tom : « Tu ne te sentiras pas mieux, crois-moi, du moins pas à long terme, trouve un moyen plus ... Blessant, méchant. »
Bill : « Quoi ? Quoi !? Que veux-tu que je fasse, hein !? »
Tom : « Prends le temps de réfléchir au moins jusqu'à demain, c'est un conseil, seulement un conseil. » Dit-il à mi-voix.
Je soupirais.
Bill : « Je peux y aller maintenant ? » Dis-je en soupirant.
Pour toute réponse, il se releva et me tendit sa main. Je la pris et il me tira. Quand je fus debout, il me regarda longuement, comme vide, puis me prit dans ses bras brièvement.
Tom : « Ne fais pas de conneries, ok ? »
Ne me laissant pas répliquer, il sortit des toilettes, me laissant planté là, tout seul, et surpris par sa réaction. Tom Kaulitz m'avait serré dans ses bras, qui aurait cru, à le voir c'était un macho de première, les apparences sont parfois trompeuses ou alors c'était sûrement la situation. Enfin je décidais quand même de suivre son conseil et d'attendre demain pour agir.
Je rentrais donc chez moi, balançant mon sac sur le canapé et allant m'allonger directement sur mon lit, musique à fond, Led Zeppelin dans les oreilles. Je m'endormis de la sorte dans l'heure qui suivit.
Je me réveillais lentement, aux alentours de 5 heures du matin, j'avais dormi 11 heures environ, chose qui ne m'arrivait jamais, je décidais donc de descendre discrètement regarde la télé. Je zappais toutes les chaînes et choisis finalement W9 parce qu'ils passaient de la musique. Je pris une feuille et commençais à écrire quelques lignes au hasard avant de décider de rédiger une lettre à Julie. Seulement a bout d'une demi-heure je me rendis compte que je n'avais rien à lui dire alors je décidais d'en écrire une à Tom. Pour le remercier d'avoir empêché une grosse boulette de ma part, ce qui aurait été le dérapage complet et, par la même occasion, une exclusion définitive de notre lycée d'Arts Appliqués, lequel j'avais trimé pour y être accepté.
Le lendemain j'arrivais donc au lycée, tout sourire, ou presque, et rejoignis Tom pour lui donner ma lettre. Je croisais Julie qui me sortit son regarde implorant et s'avança vers moi, sentant que je ne résisterai pas à une discussion maintenant, je pris mes distances sur le champ.
Bill : « Pas la peine de me sortir ton regard de chien battu, je ne dirai rien, c'est compris, tout est clair dans ma tête à présent alors barre-toi, tu ne fais plus partie de ma vie. »
Julie : « Mais Bill je t'aime, j'ai besoin de toi ! »Elle se mit à pleurer et feignit de tomber à genoux. Je m'arrêtais et la regardais.
Bill : « Je ... (la relevant) ... Au revoir. »
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Voici le deuxième chapitre de cette fiction, je me confonds en excuses auprès de vous pour ce si long retard même si cause n'était pas liée à ma feignantise (pour une fois... =x) mais aux caprices de mon internet de merde ! Qui grâce à mes "pseudos" talents en informatique ( en fait je touche à tout et je trouve par hasard XD) a décidé de m'accorder à nouveau ses faveurs depuis cet après midi, du coup j'ai sauté sur l'occas' et suis tout de suite venue vous mettre la suite.
Merci pour tous vos commentaires et Bonne Lecture, Bisous !
Jude.